Les employés syndiqués du secteur public semblent être les seuls à recevoir des augmentations de salaire, sur une base annuelle et ce, à chaque année.

Ces augmentations de salaire permettent de maintenir le pouvoir d’achat ainsi que de récompenser le travail accompli à un montant équivalent ou supérieur à celui de l’année précédente. Une augmentation de salaire, c’est un reflet d’une saine relation employeur-employé.

Mais les augmentations de salaire ont presque disparu dans le privé.

En fait, plus personne n’en parle!

Un employé qui aurait l’idée de discuter de la pertinence d’augmenter son salaire, avec un ou plusieurs autres employés, mettrait son propre emploi en péril. Pourquoi? Parce que dans le privé, discuter de la pertinence d’augmenter son salaire revient à insulter l’employeur. Même si c’est parfaitement absurde, les employeurs culpabilisent les employés qui veulent voir augmenter leur salaire en leur faisant valoir, souvent de manière indirecte, que d’avoir un emploi est l’enjeu, point final.

Ainsi, le salaire —souvent aux alentours de 9,90$ ou un peu plus— devient un sujet TABOU.

Dans un tel contexte d’omerta, demander au patron de revoir son salaire à la hausse, ne serait-ce que d’un petit pourcent par année, devient carrément impensable… et impossible puisqu’une telle audience ne sera PAS accordée.

Et pourquoi les employeurs accepteraient-ils d’augmenter les salaires dans un monde où le gouvernement du Québec, via son organisme d’emploi, « Emploi-Québec » promet aux employeurs de leur trouver de la main-d’œuvre bon marché et ce, GRATUITEMENT… le gouvernement plante un couteau dans le dos des employés du Québec et ces mêmes employés, lorsqu’ils ont besoin d’emploi, retournent dans les griffes de ce triste organisme pour devenir, à leur tour, l’employé concurrent d’un autre… qui sera rapidement REMPLACÉ lorsque l’employeur n’aura plus d’intérêt, pour ses services.

Et avec plus de 55,000 nouveaux immigrants par année, au Québec, un sinistre organisme comme « Emploi-Québec » a autant de « nouveaux candidats à placer » qu’il lui plaît. Sans le vouloir, ces immigrants à la recherche d’un emploi, souvent n’importe quel emploi, permettent aux employeurs de menacer les travailleurs en poste de perdre leur emploi (et d’être remplacé ipso-facto) s’ils ne répondent pas à une longue liste de critères, souvent excessifs.

L’organisme gouvernemental « Emploi-Québec » reçoit des MILLIARDS DE DOLLARS annuellement pour faire GRATUITEMENT le recrutement, à la place des employeurs. Ce faisant, « Emploi-Québec » met les travailleurs en compétition à un point tel que seul le salaire minimum peut être demandé par un travailleur… et pas un sou de plus!

Pourquoi?

Imaginez un manœuvre qui voudrait travailler à 15$ de l’heure parce qu’il a une habileté naturelle pour faire ce métier. Et bien, « Emploi-Québec » s’empressera de proposer 10 travailleurs sans expérience à 9,90$ de l’heure, rendant impossible pour notre manœuvre qualifié d’améliorer son sort, au plan salarial.

Le gouvernement du Québec a mis en œuvre un mécanisme sinistre et révoltant pour assurer l’appauvrissement des Québécois. « Emploi-Québec » est un piège pour les employés, certes mais aussi un piège pour les employeurs qui voudraient trouver des travailleurs qualifiés mais dans un monde où la compétition maintient les salaires aussi bas que possible, quel employé voudra sacrifier sa vie pour offrir un travail à plus haute valeur ajoutée si l’augmentation de salaire qui devrait rémunérer son travail demeure… inexistante?

Soyons clairs, à 9,90$ de l’heure, aucun père de famille ne peut loger, nourrir, vêtir, véhiculer et éduquer convenablement ses enfants.

Et vlan.

Que ce soit un Québécois d’origine ou un immigrant, 9,90$ de l’heure demeure une insulte salariale.

Et lorsque les emplois à 15$ disparaissent pour être remplacés par des emplois à 9,90$ de l’heure, grâce à la complicité du gouvernement via « Emploi-Québec », et bien, tout le monde y perd.

Alors, dans ce contexte d’appauvrissement généralisé, est-il encore possible de demander une augmentation de salaire? Certains diront que oui parce qu’un employé irremplaçable peut toujours commander un salaire plus élevé mais c’est un combat qui n’en finit plus parce que l’employeur n’a qu’à faire appel à « Emploi-Québec » qui, gratuitement, lui trouvera des « remplaçants prêts au travail » en quelques jours.

On peut penser qu’un certain pourcentage d’employés du privé continuent de recevoir des augmentations de salaire mais comme ces dernières s’accompagnent souvent d’une révision —à la hausse— de la « description des tâches à accomplir », peut-on vraiment parler de hausse de salaire? Ne s’agit-il pas simplement d’un ajustement salaire en fonction d’une tâche plus importante?

Pour les employés québécois, la guerre des augmentations de salaires n’est pas gagnée. Loin de là! Ce serait plutôt un combat ou les employeurs gagnent, grâce à la complicité du gouvernement du Québec.

Comme l’expérience professionnelle, les études et les contacts ne sont plus des gages systématiques d’obtention d’augmentations de salaires, les employés québécois ont intérêt à rivaliser d’ingéniosité pour faire briller leur unicité et ainsi, trouver une justification sans faille à leur argumentation en vue d’une compensation rehaussée, annuellement.

Si vous avez reçu une augmentation de salaire, cette année, n’hésitez pas à partager vos trucs!

Savoir quand quitter un emploi

Publié par | 22 avril 2013 | Conseils / Trucs

Si vous consultez SuperJobs.net, c’est que vous pensez à occuper un nouvel emploi.

En même temps, il s’agit de décider quand quitter l’emploi que vous occupez déjà. Une vieille maxime veut que l’on quitte alors qu’on est « en avance » par rapport à notre emploi. L’expression anglaise « Quit While You’re Ahead » résume bien cette approche où il ne faut pas attendre d’être contraint à partir pour le faire.

Ça fait beaucoup de sens.

Par exemple, si vous avez un profil d’emploi sans faute, vous pourrez utiliser cette information pour vous faire valoir lors d’une entrevue avec un futur employeur et votre employeur actuel n’aura d’autre choix que d’acquiesser.

Cependant, si vous attendez trop longtemps, vous finirez par manquer de motivation pour votre emploi et alors, les marques à votre dossier d’employé pourraient s’accumuler. Dès lors, deux choses se produisent. Primo, il devient difficile de citer ses bons coups sans faire référence, même de manière indirecte, à ses mauvais coups. Deuxio, votre employeur pourrait se servir de ces marques à votre dossier pour terminer votre emploi plus vite (à un moment qui ne vous convient pas) et si interrogé par un futur employeur, en profiter pour ternir votre réputation… sans que vous ayez de recours pour l’en empêcher!

quitter-son-emploi

Autrement dit, savoir quand quitter votre emploi devient très important.

D’ailleurs, plusieurs employés et gestionnaires qui ont du succès ont compris cette leçon et l’appliquent avec rigueur en quittant systématiquement les emplois où ils ont connu du succès… en fait, ils quittent avant que le vent ne tourne.

Il se peut, évidemment, que le vent ne tourne jamais et que l’emploi qui a fait votre succès soit votre emploi pour la vie mais il faut aussi se demander s’il n’aurait pas été plus profitable de profiter de ces épisodes de réussite pour occuper des postes de plus en plus intéressants et payants.

La question examinée dans cet article concerne tous les travailleurs qui veulent améliorer leur sort professionnel car pour occuper un nouvel emploi, il faut quitter celui que l’on occupe.

Qu’importe le moment où l’on quitte un emploi, il faut cependant prendre soin de ne pas quitter en mauvais termes car même s’il arrive (trop souvent) que l’employeur ait abusé de sa position d’autorité, l’employé n’a rien à gagner à entretenir de mauvaises relations avec de précédents employeurs.

Et vous, croyez-vous que le moment où l’on a du succès est un bon moment pour quitter son emploi?

0016 Cadres supérieurs/cadres supérieures – construction, transport, production et services d’utilité publique

Les cadres supérieurs de ce groupe de base planifient, organisent, dirigent, contrôlent et évaluent, par l’entremise de cadres intermédiaires, l’ensemble des opérations des compagnies des secteurs de la production des biens, des services d’utilité publique, du transport et de la construction.

Ils formulent, seuls ou conjointement avec un conseil d’administration, les politiques d’orientation de ces compagnies.

Ils travaillent dans des établissements à travers les secteurs suivants: la pêche, la foresterie, l’exploitation forestière et agriculture, l’exploitation minière, pétrolière et gazière, la construction, le transport et l’entreposage, l’impression, la fabrication et les services d’utilité publique.

Exemples d’appellations d’emploi

  • chef de direction de compagnie manufacturière
  • chef des services financiers – système de transport urbain
  • contrôleur général/contrôleuse générale de compagnie d’exploitation forestière
  • directeur général/directrice générale d’entreprise de camionnage
  • directeur général/directrice générale de maison d’édition
  • président/présidente de compagnie de construction résidentielle
  • vice-président administratif/vice-présidente administrative – secteur ferroviaire
  • vice-président régional/vice-présidente régionale de compagnie pétrolière
  • vice-président/vice-présidente aux finances – compagnie minière
  • vice-président/vice-présidente de l’exploitation – compagnie d’électricité
  • vice-président/vice-présidente des ventes – fabrication de pâtes et papiers
  • vice-président/vice-présidente du marketing – transporteur aérien

Fonctions principales

Les cadres supérieurs de ce groupe de base exercent une partie ou l’ensemble des fonctions suivantes :

  • établir les objectifs de la compagnie, et formuler ou approuver ses politiques et ses programmes;
  • autoriser et organiser l’établissement des principaux services de la compagnie et la création des postes de niveau supérieur qui s’y rattachent;
  • allouer les ressources humaines, matérielles et financières nécessaires à la mise en oeuvre des politiques et des programmes de la compagnie; établir les contrôles administratifs et financiers, formuler et approuver les campagnes de promotion et approuver le plan d’ensemble de la gestion des ressources humaines;
  • sélectionner les cadres intermédiaires, les directeurs et autre personnel de direction;
  • coordonner le travail des régions, des divisions ou des services de la compagnie;
  • représenter la compagnie, ou déléguer des représentants pour agir au nom de la compagnie, lors de négociations ou autres fonctions officielles.

Les cadres supérieurs de ce groupe de base peuvent se spécialiser dans les domaines tels que les finances, le marketing ou les ressources humaines, ou dans un type de service particulier.

Conditions d’accès à la profession

  • Un diplôme d’études universitaires ou collégiales en génie, en administration des affaires, en commerce ou dans une autre discipline se rattachant au produit de la compagnie est habituellement exigé.
  • Plusieurs années d’expérience en tant que cadre intermédiaire dans les secteurs de la production des biens, des services d’utilité publique, du transport ou de la construction sont habituellement exigées.
  • Il est possible de se spécialiser dans un domaine ou un produit particulier en acquérant soit de l’expérience, soit une formation universitaire ou collégiale spécifique.
  • Les cadres supérieurs du secteur de la finance doivent habituellement détenir un titre professionnel en comptabilité.

Renseignements supplémentaires

  • Il existe une mobilité parmi les professions des cadres supérieurs.

Appellations à ne pas confondre

  • Les cadres intermédiaires connexes sont classés dans les groupes de base et intermédiaires suivants : (voir 071 Directeurs/directrices de la construction, de l’exploitation et de l’entretien d’immeubles )
  • Directeurs/directrices de la construction, de l’exploitation et de l’entretien d’immeubles (071)
  • Directeurs/directrices de la fabrication et des services d’utilité publique (091)
  • Directeurs/directrices de l’exploitation des ressources naturelles et de la pêche (0811)

0015 Cadres supérieurs/cadres supérieures – commerce, radiotélédiffusion et autres services, n.c.a.

Les cadres supérieurs de ce groupe de base planifient, organisent, dirigent, contrôlent et évaluent, par l’entremise de cadres intermédiaires, les compagnies des secteurs du commerce, de la radiotélédiffusion et des autres services non classés ailleurs.

Ils formulent les politiques qui établissent la direction à suivre par ces compagnies, seuls ou conjointement avec un conseil d’administration.

Ils travaillent dans des établissements en matière de radiodiffusion et les services connexes des médias, le commerce de gros, le commerce de détail, l’hébergement et le service alimentaire, et d’autres services non classés ailleurs.

Exemples d’appellations d’emploi

  • chef de direction d’agence de voyage
  • chef des services financiers de club sportif professionnel
  • contrôleur général/contrôleuse générale de chaîne de restaurants
  • directeur général/directrice générale de service de nettoyage
  • président/présidente de grand magasin
  • vice-président régional/vice-présidente régionale de chaîne d’hôtels
  • vice-président/vice-présidente aux finances – vente d’aliments en gros
  • vice-président/vice-présidente de l’exploitation – services de radiodiffusion
  • vice-président/vice-présidente du marketing – chaîne de magasins d’alimentation
  • vice-président/vice-présidente à l’ingénierie – services de télédiffusion

Fonctions principales

Les cadres supérieurs de ce groupe de base exercent une partie ou l’ensemble des fonctions suivantes :

  • établir les objectifs de la compagnie, formuler et approuver ses politiques et ses programmes;
  • autoriser et organiser l’établissement des principaux services de l’organisation et la création des postes de niveau supérieur qui s’y rattachent;
  • allouer les ressources humaines, matérielles et financières nécessaires à la mise en oeuvre des politiques et des programmes de la compagnie, établir les contrôles administratifs et financiers, formuler et approuver les campagnes de promotion, et approuver le plan d’ensemble de la gestion des ressources humaines;
  • sélectionner les cadres intermédiaires, les directeurs et autre personnel de direction;
  • coordonner le travail des régions, des divisions ou des services;
  • représenter la compagnie, ou déléguer des représentants, pour agir au nom de la compagnie lors de négociations ou autres fonctions officielles.

Les cadres supérieurs de ce groupe de base peuvent se spécialiser dans des domaines tels que les finances, le marketing, les ressources humaines ou dans la vente d’un produit particulier ou la prestation d’un service déterminé.

Conditions d’accès à la profession

  • Un diplôme d’études universitaires ou collégiales en administration des affaires, en finance ou dans une discipline connexe rattachée au service est habituellement exigé.
  • Plusieurs années d’expérience en tant que cadre intermédiaire dans les secteurs du commerce, de la radiotélédiffusion et des autres services sont habituellement exigées.
  • Il est possible de se spécialiser dans un domaine ou un service particulier en acquérant soit de l’expérience, soit une formation universitaire ou collégiale spécifique.
  • Les cadres supérieurs du secteur de la finance doivent habituellement détenir un titre professionnel en comptabilité.

Renseignements supplémentaires

  • Il existe une mobilité parmi les professions des cadres supérieurs.

Appellations à ne pas confondre

  • Les cadres intermédiaires connexes sont classés dans les groupes de base et intermédiaires suivants : (voir 062 Directeurs/directrices – commerce de détail et de gros )
  • Directeurs/directrices – commerce de détail et de gros (062)
  • Directeurs/directrices de la restauration et des services d’hébergement (063)
  • Directeurs/directrices des arts, de la culture, des sports et des loisirs (051)
  • Directeurs/directrices du service à la clientèle et des services personnels, n.c.a. (0651)

0014 Cadres supérieurs/cadres supérieures – santé, enseignement, services sociaux et communautaires et associations mutuelles

Les cadres supérieurs de ce groupe de base planifient, organisent, dirigent, contrôlent et évaluent, par l’entremise de cadres intermédiaires, les organisations, les associations mutuelles ou autres établissements qui offrent des services sociaux, communautaires, de santé ou d’enseignement.

Ils formulent, seuls ou conjointement avec un conseil d’administration, les politiques d’orientation de ces organisations.

Ils travaillent dans des organisations de soins de santé, de services éducatifs, de services sociaux et communautaires et des associations mutuelles.

Exemples d’appellations d’emploi

  • chef du service des finances d’établissement d’enseignement
  • contrôleur général/contrôleuse générale d’établissement de services sociaux
  • directeur administratif/directrice administrative d’association d’automobilistes
  • directeur administratif/directrice administrative d’association professionnelle
  • directeur administratif/directrice administrative d’organisation bénévole
  • directeur administratif/directrice administrative d’établissement de services de santé
  • directeur général/directrice générale d’association mutuelle
  • président/présidente d’association de gens d’affaires
  • président/présidente d’association scientifique
  • président/présidente d’association vouée aux arts et à la culture
  • président/présidente de guilde de musiciens
  • président/présidente de syndicat

Fonctions principales

Les cadres supérieurs de ce groupe exercent une partie ou l’ensemble des fonctions suivantes :

  • établir les objectifs de l’organisation ou de l’établissement en formulant ou en approuvant ses politiques et ses programmes;
  • autoriser et organiser l’établissement des principaux services de l’organisation et la création des postes de niveau supérieur qui s’y rattachent;
  • allouer les ressources matérielles, humaines et financières nécessaires à la mise en oeuvre des politiques et des programmes de l’organisation, établir les contrôles administratifs et financiers, formuler et approuver les campagnes de promotion et approuver le plan d’ensemble de la gestion des ressources humaines;
  • sélectionner les cadres intermédiaires, les directeurs et autre personnel de direction;
  • coordonner le travail des régions, des divisions ou des services;
  • représenter l’organisation, ou déléguer des représentants, pour agir au nom de l’organisation lors de négociations ou autres fonctions officielles.

Les cadres supérieurs de ce groupe de base peuvent se spécialiser dans les domaines tels que les finances, le marketing, les ressources humaines ou dans une sphère particulière des services.

Conditions d’accès à la profession

  • Un diplôme d’études universitaires ou collégiales en administration des affaires, en administration hospitalière, en finances ou dans une discipline rattachée aux services est habituellement exigé.
  • Plusieurs années d’expérience en tant que cadre intermédiaire dans un organisme ou un établissement connexe sont habituellement exigées.
  • Il est possible de se spécialiser dans un domaine ou un service particulier en acquérant soit de l’expérience, soit une formation universitaire ou collégiale spécifique.
  • Les cadres supérieurs du secteur de la finance doivent habituellement détenir un titre professionnel en comptabilité.

Renseignements supplémentaires

  • Il existe une mobilité parmi les professions des cadres supérieurs.

Appellations à ne pas confondre

  • Les cadres intermédiaires connexes sont classés dans les groupes de base suivants : (voir 0421 Administrateurs/administratrices – enseignement postsecondaire et formation professionnelle )
  • Administrateurs/administratrices – enseignement postsecondaire et formation professionnelle (0421)
  • Autres gestionnaires de la fonction publique (0414)
  • Directeurs/directrices d’école et administrateurs/administratrices de programmes d’enseignement aux niveaux primaire et secondaire (0422)
  • Directeurs/directrices des services sociaux, communautaires et correctionnels (0423)
  • Directeurs/directrices des soins de santé (0311)
  • Gestionnaires de la fonction publique – élaboration de politiques en matière d’éducation et administration de programmes (0413)
  • Gestionnaires de la fonction publique – élaboration de politiques et administration de programmes sociaux et de santé (0411)

0013 Cadres supérieurs/cadres supérieures – services financiers, communications et autres services aux entreprises

Les cadres supérieurs des secteurs des services financiers, des communications et des services aux entreprises sont mandatés généralement par un conseil d’administration dont ils relèvent. Ils définissent, seuls ou conjointement avec le conseil d’administration, les objectifs de l’entreprise et élaborent ou approuvent ses politiques et ses programmes.

Ils planifient, organisent, dirigent, contrôlent et évaluent, par l’intermédiaire des cadres intermédiaires, les activités de l’organisme en fonction des objectifs établis.

Ils travaillent dans des établissements à travers les secteurs des télécommunications, des finances, des assurances, de l’immobilier, et du traitement des données, d’hébergement Web et les services connexes ainsi que d’autres industries de services aux entreprises.

Exemples d’appellations d’emploi

  • chef de direction – compagnie téléphonique
  • chef de l’exploitation – société d’ingénierie
  • chef des services financiers – agence de publicité
  • directeur administratif/directrice administrative de coopérative de crédit
  • directeur général/directrice générale de compagnie de gestion immobilière
  • président-directeur général/présidente-directrice générale (P.-D. G.) – services financiers,
  • communications et autres services aux entreprises
  • président/présidente d’agence de publicité
  • président/présidente de banque
  • président/présidente de compagnie de services informatiques
  • vice-président administratif/vice-présidente administrative d’agence immobilière
  • vice-président régional/vice-présidente régionale de société de fiducie
  • vice-président/vice-présidente de l’exploitation – services de communication par satellite
  • vice-président/vice-présidente des ressources humaines de banque
  • vice-président/vice-présidente du marketing – services de personnel de bureau

Fonctions principales

Les cadres supérieurs des secteurs des services financiers, des communications et des services aux entreprises exercent une partie ou l’ensemble des fonctions suivantes :

  • définir la mission et les orientations stratégiques de l’entreprise, notamment en formulant ses politiques ainsi que des objectifs concrets qu’ils atteignent ensuite en veillant à une gestion judicieuse des ressources humaines, financières et matérielles;
  • autoriser et organiser la mise sur pied des principaux services de l’organisation et la création des postes de niveau supérieur qui s’y rattachent;
  • allouer les ressources matérielles, humaines et financières nécessaires à la mise en oeuvre des politiques et des programmes de l’organisation, établir les contrôles administratifs et financiers, formuler et approuver les campagnes de promotion et approuver le plan d’ensemble de la gestion des ressources humaines;
  • sélectionner des cadres intermédiaires, des directeurs et d’autre personnel de direction, leur déléguer l’autorité nécessaire et créer des conditions de travail optimales;
  • représenter l’organisation, ou déléguer des représentants pour agir au nom de l’organisation, lors de négociations ou d’autres fonctions officielles.

Les cadres supérieurs de ce groupe de base peuvent se spécialiser dans des domaines tels que les services financiers, le marketing, les ressources humaines ou dans un type de service particulier.

Conditions d’accès à la profession

  • Un diplôme d’études universitaires en administration des affaires, en commerce, en informatique ou dans un autre domaine relié au service offert est habituellement exigé.
  • Plusieurs années d’expérience en tant que directeur intermédiaire dans les secteurs des services financiers, des communications ou d’autres services aux entreprises sont habituellement exigées.
  • Il est possible de se spécialiser dans un domaine ou un service particulier en acquérant soit de l’expérience, soit une formation universitaire spécifique.
  • Un certificat professionnel en comptabilité est habituellement exigé des cadres supérieurs des services financiers.

Renseignements supplémentaires

  • Il existe une mobilité parmi les professions des cadres supérieurs.

Appellations à ne pas confondre

  • Les cadres intermédiaires connexes sont classés dans les groupes intermédiaires suivants : (voir 013 Directeurs/directrices des services de communications (sauf la radiotélédiffusion) )
  • Directeurs/directrices des services de communications (sauf la radiotélédiffusion) (013)
  • Directeurs/directrices des services de génie, d’architecture, de sciences et des systèmes informatiques (021)
  • Directeurs/directrices des services financiers et des services aux entreprises (012)

0012 Cadres supérieurs/cadres supérieures – administration publique

Les cadres supérieurs de l’administration publique planifient, organisent, dirigent, contrôlent et évaluent, par l’entremise de cadres intermédiaires, les activités des administrations régionales ou municipales ainsi que les activités des ministères, des conseils, des agences ou des commissions des administrations fédérale, provinciales et territoriales. Ils établissent la direction à suivre selon les législations et les politiques formulées par les représentants élus ou les membres des corps législatifs.

Exemples d’appellations d’emploi

  • administrateur municipal/administratrice municipale
  • directeur administratif/directrice administrative – services gouvernementaux
  • directeur général/directrice générale – municipalité régionale
  • directeur général/directrice générale – services gouvernementaux
  • haut-commissaire/haute-commissaire
  • président/présidente de commission des droits de la personne
  • sous-ministre
  • sous-ministre adjoint/sous-ministre adjointe
  • statisticien en chef/statisticienne en chef – services gouvernementaux

Fonctions principales

Les cadres supérieurs de l’administration publique exercent une partie ou l’ensemble des fonctions suivantes :

  • établir les objectifs de l’organisation selon les législations et les politiques du gouvernement en formulant, en approuvant et en évaluant des programmes et des procédures seuls ou conjointement avec des comités supérieures de l’administration publique;
  • donner aux élus des avis sur les questions relatives aux politiques et leur soumettre les questions d’importance capitale afin d’en arriver à une décision finale;
  • recommander, examiner, évaluer et approuver les documents, les mémoires et les rapports soumis par les cadres intermédiaires et les membres du personnel supérieur;
  • s’assurer que les systèmes et les procédures appropriés sont élaborés et mis en oeuvre pour les besoins du contrôle budgétaire;
  • coordonner les activités ministérielles avec d’autres hauts fonctionnaires et cadres supérieurs;
  • présenter des exposés aux comités législatifs et aux autres comités gouvernementaux au sujet des politiques, des programmes ou des budgets.

Conditions d’accès à la profession

  • Un diplôme d’études universitaires ou collégiales est habituellement exigé.
  • Un diplôme d’études supérieures dans un domaine connexe peut être exigé.
  • Plusieurs années d’expérience en gestion dans le secteur public ou privé sont exigées.

Renseignements supplémentaires

  • Il existe une mobilité parmi les professions des cadres supérieurs.

Appellations à ne pas confondre

  • Cadres intermédiaires de l’administration publique (voir 041 Directeurs/directrices de la fonction publique )
  • Membres des corps législatifs (0011)

Membres des corps législatifs

Publié par | 10 novembre 2012 | 0 - Gestion

0011 Membres des corps législatifs

Les membres des corps législatifs participent aux activités d’un corps législatif ou d’un conseil exécutif gouvernemental, au niveau fédéral, provincial, territorial ou municipal, d’un conseil de bande ou d’un conseil scolaire, à titre d’élus ou de représentants nommés.

Exemples d’appellations d’emploi

  • chef de bande, Premières nations
  • commissaire de conseil scolaire
  • conseiller municipal/conseillère municipale
  • député provincial/députée provinciale
  • député/députée
  • député/députée à l’Assemblée législative
  • gouverneur général/gouverneure générale
  • lieutenant-gouverneur/lieutenante-gouverneure
  • maire/mairesse
  • membre de l’Assemblée nationale (MAN)
  • ministre du cabinet
  • premier ministre provincial/première ministre provinciale
  • premier ministre/première ministre
  • sénateur/sénatrice

Fonctions principales

Les membres des corps législatifs exercent une partie ou l’ensemble des fonctions suivantes :

  • promulguer, modifier et abroger des lois, des ordonnances et des règlements;
  • participer au développement ou à la modification des politiques, des programmes ou des procédures du gouvernement;
  • représenter leur gouvernement respectif aux réunions et aux conférences régionales, nationales et internationales;
  • répondre aux questions d’intérêt de leur corps électoral ou du public en général;
  • agir, s’il y a lieu, comme responsable de ministères gouvernementaux et diriger les cadres et les officiers supérieurs des administrations publiques dans la mise en application des politiques gouvernementales et la gestion du ministère.

Conditions d’accès à la profession

  • Les membres des corps législatifs sont élus sauf dans le cas des sénateurs, des lieutenants-gouverneurs et du gouverneur général, qui sont des représentants nommés.

Appellations à ne pas confondre

  • Commissaires – services gouvernementaux (voir 0012 Cadres supérieurs/cadres supérieures – administration publique )
  • Représentants élus ou nommés/représentantes élues ou nommées des institutions de santé, maisons d’enseignement, syndicats ou organisations bénévoles (voir 0014 Cadres supérieurs/cadres supérieures – santé, enseignement, services sociaux et communautaires et associations mutuelles )

SuperJobs.net Québec en offre beaucoup aux employeurs locaux!

En plus de pouvoir annoncer leurs offres d’emploi à un large public, ce service web permet également aux employeurs qui le souhaitent de consulter les candidatures locales.

Plusieurs centaines de nouvelles candidatures ont d’ailleurs récemment été ajoutées à notre banque de profils de travailleurs et pour avoir parcouru chacun d’eux, c’est fort intéressant. La qualité des candidatures ne fait aucun doute et tout employeur de Québec / Lévis à la recherche de travailleurs aurait intérêt à s’inscrire, pour les consulter, lui aussi.

Pour obtenir ces belles candidatures, SuperJobs.net Québec bénéficie d’une visibilité enviable dans les réseaux sociaux. Il n’y a que très peu de publicité dans les médias traditionnels et franchement, c’est probablement mieux ainsi puisque nous atteignons les objectifs de recrutement des employeurs avec la portée actuelle du site.

Nous en profitons d’ailleurs pour remercier les travailleurs qui utilisent notre site web pour donner un nouvel élan à leur carrière.

Alors voilà, cessez de vous demandez où se trouvent les bons candidats pour vos emplois puisqu’ils sont —en partie— ici. Et il vous appartient de les trouver puis, en quelques clics, les contacter.

Grâce à SuperJobs.net Québec, le recrutement local est plus convivial, efficace et cohérent que jamais!

À l’heure où les réseaux sociaux facilitent et accélèrent les contacts entre les individus, il importe de vous présenter sous votre meilleur angle, à chaque fois qu’un recruteur visite votre profil.

Or, en publiant une photo récente à même votre profil de travailleur, vous permettez au recruteur de vous voir. Ça peut faire une différence puisqu’une photo vaut mille mots.

Les sourires sont évidemment à l’honneur puisque les employeurs recherchent des individus passionnés qui amènent du positif à leur entreprise. Qu’importe votre niveau de qualifications, un sourire peut faire une différence entre vous et un autre candidat.

Quoiqu’on en dise, les recruteurs sont sensibles à l’image que vous projetez de vous-même.

En ce sens, les recruteurs vérifient votre orthographe et certains éléments de mise-en-page, en plus du contenu de votre profil, pour se faire une idée, à votre propos. Ainsi, mettez les chances de votre côté en ajoutant une belle photo de vous, à votre profil de travailleur, dans SuperJobs.net Québec.

Si vous n’avez pas encore de photo récente de vous, prête à l’usage dans un site comme celui-ci (72 ppp, 300 x 400 pixels, par exemple), demandez à un ami infographe ou photographe de vous aider. Il n’y a pas de mal à demander de l’aide si c’est pour vous faire paraître sous votre meilleur jour!

Votre photo sert à intéresser davantage les recruteurs — il va de soi que vous aurez l’occasion de montrer à nouveau votre sourire, en personne, lors de l’entrevue!